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Cordes frottées (10'16) |


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Propos : réaliser une pièce toute en pleins et déliés, qui soit à la fois capricieuse, imprévisible et inéluctable... Histoire : après la première pièce sous ce titre en 2014, le Prélude reprend une partie des séquences d'origine mais dans une nouvelle composition, plus courte et plus légère. Origine des sons : Déroulement : Compatibilités : que ce soit dans sa version initiale ou dans le Prélude la spatialité de cette pièce est basée sur la mouvance et les enchevêtrements, elle peut donc être tassez facilement déformée et adaptée à d'autres dispositions spatiales, même si les dispositifs uniquement périphoniques risquent de lui faire perdre une grande partie de son relief. |
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Il m'est très difficile de retrouver les enchaînements
d'opérations et de gestes qui ont produits les séquences-jeu,
et tenter de les décrire serait de toute façon
sans grand intérêt : c'étaient des improvisations,
où je piochais librement dans la réserve des sons issus
des captations, avec comme règle celle de ne pas en avoir. |

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Les séquences ayant été produites directement en
multiphonie (samplers) sont simplement disposées sur une partie
de l'espace compositionnel, sans transformation de leur spatialité
interne, même si évidemment ce placement aboutit
à une distorsion plus ou moins importante de la géométrie
initiale de celle-ci. |
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À part quelques petits resserrements, le mixage final présente peu de modifications. Le reprofilage dynamique est léger mais nécessaire pour renforcer les ondulations, les creux et les bosses de l'écriture et des sons... |
